Le retour
Je n’aime pas prendre l’avion. Ça va mieux qu’il y a eu une période, mais ça me stresse toujours un peu.
Malgré ça, j’ai passé une excellente nuit.
Le taxi a 10 mn d’avance, est super sympa, se faufile dans les rues d’Athènes pour éviter les bouchons de l’autoroute, on échange pendant tout le trajet.
La vie n’est pas facile pour les Grecs. Il y a une inflation terrible, le pays est gangrené par la corruption, le salaire moyen est de 800€, alors que, j’ai pu m’en rendre compte, certains prix avoisinent ceux de la France.
Ce qui m’a le plus étonné, c’est au resto. On trouve facilement un plat pour une dizaine d’euros, mais le verre de vin ou la bière vont de 4 à 8€.
Les gens ont encore plus de mal à se loger que chez nous.
67 ans la retraite pour les hommes, 65 pour les femmes et pensions si faibles que nombreux sont ceux qui continuent à travailler.
Je me retrouve à l’aéroport une heure avant l’ouverture de l’enregistrement.
Je choisis d’attendre au dernier comptoir, puis réalise en voyant les militaires des forces spéciales armés jusqu’aux dents qu’il s’agit d’un vol pour Tel Aviv! Du coup, je me faufile à l’extérieur et m’installe pour commencer à relater cette dernière journée.
Tout se passe parfaitement, enregistrement, douane, décollage, et je dors les 2/3 du vol. Je crois que je vais un peu dormir les jours prochains.
L’aéroport de Bâle a été agrandi et rénové, c’est super et à taille humaine.
Navette pour Saint Louis, et là, le rythme ralentit. Une heure d’attente pour le prochain train vers Strasbourg, puis de 10 mn en 10 mn, on part avec 30 de retard.
À Strasbourg seulement 10 mn pour ma correspondance avec mon armoire Lorraine à trimbaler.
Je monte de justesse dans mon TER et on décolle. Et la blague continue, on s’arrête en pleine voie une fois, deux fois, trois fois, on poireaute en plein soleil…il doit faire 40 dans le wagon.
Bon on va finir par arriver!
Lulu est venue me chercher à la gare de Luneville.
Merci encore pour votre soutien fidèle
Petits suppléments

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