Jour 29 à l’approche d’Athenes

 


À peine parti j’avise un petit café market tenu per 2 nanas plutôt jolies. 

Je trouve qu’il y a de jolies filles en Grèce, en fait.

Je remplis le Camel, bois un café et un jus de fruit, et en route pour, encore, une incroyable journée.

Difficile de ne pas s’arrêter toutes les cinq minutes pour prendre des photos, ou pour s’installer sur une petite terrasse et rester là, à contempler ces paysages de dingue.

En fait, il s’agit du Golfe de Corinthe, entouré de montagnes majestueuses, et qui, tout au fond, laisse passer de gros bateaux par le canal du même nom.















Corinthe, c’est l’objectif du jour. 85 bornes, il en restera 65 demain pour finir ce périple mémorable.

Je vais alterner la « Old National Road », qui me fait bien avancer, et des routes plus petites, en bord de mer ou traversant des villages typiques.





Corinthe est une grande ville. Je grignote un club sandwich près du port et discute avec un jeune du coin, qui fait un peu de vélo. Il me dit qu’ici, il fait trop chaud, ce qui explique le peu d’engouement pour cette activité.

Je file voir la sortie du célèbre canal, puis, peu tenté de passer une soirée dans cette cité trop animée pour moi, décide de repartir et de m’avancer pour demain.


Il doit être fermé actuellement, car je n’ai vu aucun bateau dans le golfe.


Vestige de l’ancien chemin de halage.

Il y a d’abord une colline à gravir pour passer de l’autre côté et retrouver ainsi le golfe Saronique.

Je suis une fois encore étonné d’avoir des jambes après une bonne journée à pédaler et avec cette chaleur plombante.






Mais, je comprends pourquoi je ne voyais pas beaucoup d’hôtels sur la carte dans ce coin, c’est une région industrielle et je me retrouve même coincé devant une raffinerie gigantesque et puante. Un type me fait changer mon itinéraire et je vais encore faire une bonne quinzaine de kils avant de trouver enfin un bled civilisé où je parviens à un hôtel un peu vieillot mais pieds dans l’eau!

Je bataille encore pour sortir ces 2 épines mais rien n’y fait. Ah mais je ne vous ai pas dit! Hier, je me suis trempé à peine 2 minutes…Eh ben j’ai trouvé le moyen de marcher sur un oursin. J’ai récupéré une aiguille à l’hôtel, mais je ne suis arrivé à rien. En route, aujourd’hui, j’ai bien tenté mon charme auprès de 2 pharmaciennes, mais elles n’ont trouvé rien de mieux que de me donner l’adresse de l’hôpital de Corinthe! Heureusement que je termine ce voyage, car ça pourrait être embêtant. Ça va m’handicaper pour visiter Athènes mais, bon! Je ne vais pas me plaindre, c’est le seul bobo de ce périple d’un mois! Puisque c’est ça, je vais aller voir s’il y a des oursins ici aussi. 

L’eau est parfaite ici, un vrai bonheur, j’ai une pensée pour ceux qui ne peuvent se mettre à l’abri de la canicule

Le blog sur un transat, c’est pas mal non plus!



 

Commentaires

Lolie a dit…
périple de rêve!! achète une pince à épiler pour les morceaux d'oursin non? Bon tu as raison vaut mieux aujourd'hui qu'au début mais quand même, j'espère que ça ne va pas trop te pourrir ta fin de séjour. Profite de l'eau fraiche et des perspectives pour nous ! gros bisous
Anonyme a dit…
Lola a raison. Essaie la pince à épiler.
Quels paysages de rêve tu as traversés. Ton voyage donne vraiment envie d’aller en Grèce. J’espère que tu t’es trouvé un bon petit restaurant pour dîner.
La Bretagne connaît la canicule à son tour. Les nuits à Paris doivent être bien rudes.
Bonne nuit 🌙
Grosses bises 🌟

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