Jour 28 Messolonghi Diakopto

 


Un chien a jappé sous les balcons des chambres cette nuit et malgré mes boules Quies enfoncées jusqu’au cerveau, il m’a réveillé plusieurs fois.

Du mal de me mettre en marche, vu que j’ai dormi un peu tard. Le resto d’hier était vraiment cool, un coucher de soleil impressionnant et une musique plutôt sympa.

Et ce matin, je m’arrête souvent pour prendre des photos tellement le décor est grandiose.










Il me reste un massif montagneux à franchir, bon, c’est pas le Ventoux mais il y aura un peu de bosse.

Aujourd’hui encore, je ne serai jamais loin de l’A5 qui rejoint Athènes. Et comme les autres jours, le choix entre une route régionale peu fréquentée mais parfois lassante, et, suivant la même direction, des options moins plates et pas toujours goudronnées, dans des oliveraies, des villages ou au milieu de rien.






Puis, en technicolor, arrivée sur le golfe de Patras avec son pont majestueux qu’on aperçoit de loin.











Je comprends vite qu’il est interdit aux cycles et file à l’embarcadère.

Je suis le premier à monter dans le ferry, c’est gratuit pour les vélos.

Trois semi remorques, 2 cars et quelques autos chargés plus tard, et nous voilà partis le long de ce pont magnifique.

Lo









J’attaque ensuite le parcours qui chemine encore entre la mer et l’autoroute.





Il fait désormais très chaud, et le petit vent de face rafraîchissant est devenu bien rafaleux. Je ne peux plus prendre le risque de lâcher le guidon tellement les claques sont violentes.


À un moment où je suis à sec, je quitte la route pour descendre vers la mer, et je tombe sur un petit café typique où je peux recharger et grignoter un club sandwich.






Puis j’évite le centre de Aigio, une fourmilière, et je continue en alternant de charmantes plages isolées et des pistes désertiques.








Je tombe sur un drôle d’équipage, le mec est allemand, il jure de ne plus jamais se charger comme ça. Il va vers la Turquie. Même en électrique, avec un char pareil, il doit en baver dans les cols et les gravels sablonneux!





J’arrive enfin à Diakopto où j’ai réservé pour 50€ un grand studio avec une belle terrasse face a la montagne.



Il y a une piscine mais je vais aller piquer une tête à la plage voisine.

Wouahhh!! C’est pas la même qu’à Messolonghi! Ici elle doit être à 22 maxi, ça rafraîchit! Et plage de galets, je suis tellement douillet avec mes pieds!
Puis dîner au resto typiquement grec du coin. Calamars et spaghettis. Des canadiens font une dégustation de vins. Ça parle anglais et français, je ne cherche pas à me signaler.
Juste à côté de moi, un couple avec un nouveau né qui roupille et un chien genre pittbull qui aboie fortement quand il veut qu’on lui donne quelque chose à manger.

Je me suis régalé! Je commanderais bien deux boules de glace vanille chocolat, mais le clebard n’arrête plus d’aboyer tandis que son maître est au téléphone.
Je débranche…

Et du coup je vais régler au bar et retourne à mon petit nid.
Je suis sidéré par les massifs bordant ce village. 



Commentaires

Allez encore 2 petites journées et on est au bout. Moi Au frais j ai facile à dire. Quel merveilleux voyage tu as fais. Il ne te reste plus qu à mettre tout ça en page et pourquoi pas le faire en plus exemplaire et le faire partager à tes amis moyennant participation. Bonne soirée profites un peu de la plage.
Anonyme a dit…
Merci de prendre le temps de poster des photos et des vidéos. C’est un régal de te suivre. La dernière partie de ton voyage est vraiment magnifique. Mer et montagne. Et j’imagine des gens bien sympas.
Restent les clébards insupportables !
Il faut bien un bémol 😉
Bonne nuit de repos 🌙
Grosses bises 🌟
Tu arrives à destination
Superbes photos et vidéos
Tu ne parles pas trop de la chaleur ça change de nos nouvelles quotidiennes ici on ne parle ate de ça
Lolie a dit…
la solitude te rendrait-elle encore plus envieux de solitude...??? lol allez profite des touristes et de l'eau cristalline, ici ce n'est pas la même

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